Papou, papou, je te disais tout, le vrai, le faux et même le fou... T'en souviens-tu ?
Je t'adresse cette lettre car inlassablement je ne cesse de répéter à la terre entière que tu me manques depuis ton départ il y a quatre ans et j'ai l'impression que c'était hier,
Je t'ai promis de sourire à la vie comme tu m'as toujours souri. Et pourtant j'ai bien du mal à suivre cette promesse, tu es parti trop tôt.
A présent, tu es parmi les anges, en paix, loin de la cruauté des hommes. Je n'ai pu te dire au revoir avec mes yeux tant ils étaient remplis de larmes. Aujourd’hui je me sens terriblement seule et le vide que tu as laissé derrière toi pèse lourd sur mon cœur, j'ai mal de ton absence, j'ai le cœur froid et l'âme en peine. Malgré cela je dois sourire à la vie, alors je parle de toi à tous les temps ainsi j'ai un peu moins froid.
Papou,
C’est dans l’ombre du silence
Que j’entends ta voix
Loin des médisances
Je m’y sens chez moi
J’ai beau continué, rire
Et même parfois chanter
Je n’en reste pas moins le soupir
D’un cœur blessé
Je ne sais plus à qui parler
J’ai perdu mon plus grand confident
Lorsque tu m’as quittée
Tout s’est refermé spontanément
Je ne cesse de penser à toi
Comme je ne penserai jamais à un autre
Car sans toi papa
Je suis une autre
Ta fille qui t'aime